29 janvier 2006

Le cycle vertueux

Au moment d'écrire ces lignes, je coach l'atelier « Révolution 2006 » à Québec, qui a pour intention d'aider les solopreneurs à clarifier leur vision et créer la confiance et le plan d'action pour défoncer leurs résultats en 2006.

Pendant un break, pour aérer mon esprit, je feuilletais le National Post du samedi (Toronto), lorsque j'ai remarqué un article concernant le Forum économique du monde qui se déroule à Davos, et spécifiquement le discours que Bill Gates a donné, promettant 900 millions de dollars pour financer la recherche sur la tuberculose.

Dans ce discours, M. Gates s'est référé au « cycle vertueux », qui, après un peu plus de recherche, semble être un thème qui se reproduit souvent à Davos. Explication par un extrait de l'article: (traduction de moi)

[...] En parlant du « cycle vertueux », M. Gates réfère au processus par lequel une nation fournit une certaine norme de soins de santé, où l'éducation est répandue, où l'économie est une méritocratie et où les gouvernements favorisent l'activité entrepreneuriale. Le « cycle » fonctionne de cette façon : L'éducation crée des technologies et des entrepreneurs pour les exploiter ; ces entrepreneurs payent les impôts, que le gouvernement dépense sur plus d'éducation et de recherche pour créer plus de technologies.[... ]

Utilisant le vocabulaire et la philosophie de Visioneering, je vois le cycle vertueux en tant que la vision,la passion et le profit, se reliant ainsi:


Une fois qu'une société satisfait les besoins de base de ses citoyens (éducation, santé), et les gens sont encouragés à commencer à rêver une vision et à prendre des risques pour créer des résultats (méritocratie, l'esprit d'entreprise), ceci allume une passion dans les personnes, qui les fait passer à l'action, qui produit du bénéfice (profit), qui soulèvent le niveau général de la richesse collective, qui donne aux gens plus de liberté pour avoir de plus grandes visions, plus de passion, plus de bénéfice, etc..... dans « un cycle vertueux ».

Ainsi, la question m'est venue... qu'est qui vient d'abord, le poulet ou l'oeuf ? Est-ce que j'ai besoin de grands moyens pour pouvoir rêver grand ? Ou est-ce les grands rêves qui créent les grands moyens ? Comment est-ce que je puisse rêver grand si je n'ai pas les moyens ? Comment est-ce que je peux démarrer ce cycle ?

Pour en revenir à l'atelier que je mène. Ma mission personnelle de vie est « d'inspirer la possibilité passionnée », ce qui veut dire, créer un espace pour que les gens rêvent de grandes visions et qu'ils agissent. Et c'est ce qui nous faisons ce week-end.

Encore plus au point, j'encourage des personnes à définir des objectifs/des visions qui sont légèrement au delà de leur zone de confort, de façon à enflammer leur passions pour passer ensuite à l'action, créer des résultats profitables... et visualiser de plus grands rêves.

En fin de compte, je crois que la voie de l'entrepreneuriat - et encore plus, du solopreneur - est l'ultime style de vie, qui me permet de vivre vraiment un projet de la vie qui crée un changement puissant du monde. C'est pourquoi je fais ce que je fais...