Toucher le divin
Dans le Métrobus aujourd'hui (4 mars '07) j'écoutais une émission radio sur la première chaîne anglaise de Radio-Canada (CBC Radio One), s'intitulant "Tapestry" ("tapisserie"), une "exploration hebdomadaire sur la spiritualité, la religion, et la recherche du sens de la vie". C'est une des émissions que j'adore sur le CBC, car les invités me font réfléchir...
L'invité de cette semaine était Monsieur Bo Lozoff du "Prison Ashram Project" (Projet d'ashram de prison) et du "Human Kindness Institute" (l'Institut de la bonté humaine). M. Lozoff consacre sa vie à favoriser la pratique quotidienne de la bonté humaine, particulièrement parmi les populations de prisonniers autour du monde.
À un point de la discussion, il mentionne le "Sanatana Dharma", ou les enseignements centraux de l'hindouisme. M. Lozoff a une manière admirablement succincte de le décrire, que j'ai trouvée plus tard dans la transcription d'un discours qu'il a livré:
Vers où est-ce que je m'en vais avec tout cela?
C'était "toucher le divin" qui m'a réveillé. C'est un rappel puissant à moi de l'importance de découvrir ma mission, ma vision et ma permission, et de l'utiliser pour allumer ma passion et la vivre de tout mon être.
Être solopreneur, être entrepreneur, le but ultime de ce mode de vivre qu'on appelle "business", ce n’est ni plus ni moins qu'un moyen de focusser notre passion et de créer une différence dans le monde. En affaires, nous avons la liberté de choisir notre direction et prendre l'initiative à passer à l'action. C'est pourquoi je crois que l'entrepreneuriat est parmi les plus hautes vocations qui soient.
Être en affaires, c'est plus que juste de faire assez d'argent pour survivre... si survivre c'est tout ce que je fais, alors je ne vis pas vraiment, je ne fais qu'exister. Ce que Bo Lozoff me rappelle, c'est mon devoir de vivre une plus grande vision, de vivre plus grand, plus haut, plus fort, de mettre à l'oeuvre tout mon potentiel.
Ce qui veut dire...? Si ce que je fais en ce moment n'enflamme pas ma passion et ne contribue pas de faire de ce monde un lieu meilleur, il est temps de changer ce que je fais !
C'est pourquoi je mets tellement l'emphase sur la mission (qui je suis), la vision (ce que je veux) et la permission (pourquoi je la veux), pour déclencher la passion et de l'utiliser pour m'accélérer "de la passion au profit", où le profit est l'expérience intangible et positive, autant (ou plus) que l'impact financier tangible.
Si le "succès" crée une expérience de la vie qui exprime entièrement "qui je suis vraiment", et si cette énergie transcendante, élevée, sacrée, telle que décrite dans le Sanatana Dharma infuse ce "qui je suis vraiment", alors la vocation de solopreneur, faire passer ma passion par mes actions pour contribuer à créer un monde meilleur autour de moi, je ne peux imaginer aucune meilleure manière de "toucher le divin".
L'invité de cette semaine était Monsieur Bo Lozoff du "Prison Ashram Project" (Projet d'ashram de prison) et du "Human Kindness Institute" (l'Institut de la bonté humaine). M. Lozoff consacre sa vie à favoriser la pratique quotidienne de la bonté humaine, particulièrement parmi les populations de prisonniers autour du monde.
À un point de la discussion, il mentionne le "Sanatana Dharma", ou les enseignements centraux de l'hindouisme. M. Lozoff a une manière admirablement succincte de le décrire, que j'ai trouvée plus tard dans la transcription d'un discours qu'il a livré:
(...) Il y a quelque chose dans l'orient qui s'appelle le Sanatana Dharma, qui veut dire, en gros, "l'éternelle vérité universelle", et il se compose de seulement trois principes:Bo Lozoff continue alors à dire dans l'interview que "si nous ne tâchons pas de toucher le divin, alors nous gaspillons notre vie" (c'est à ce moment-là que j'ai saisi mon stylo et cartable pour écrire tout ça...)
1. Il y a en effet quelque chose de transcendant, au-delà de la compréhension, quelque chose de divin. Il est vrai. Il existe.
2. Chacun de nous -- vous et moi, pas simplement le Dalaï-Lama, ou la mère Teresa -- mais précisément vous et moi, pouvons et devons avoir une expérience directe avec cette divinité.
3. C'est le seul but de la vie. Toute autre chose, soit qui nous sommes, soit notre apparence physique, soit comment vieux, comment riche, comment pauvre, ou comment peu ou beaucoup nous souffrons ou soyons heureux, ce que nous faisons comme gagne-pain, ce qui nous faisons dans le monde, combien d'enfants nous avons, TOUT CELA est un système de soutien vers notre expérience directe du grand mystère éternel. [emphase à moi] (...)
Vers où est-ce que je m'en vais avec tout cela?
C'était "toucher le divin" qui m'a réveillé. C'est un rappel puissant à moi de l'importance de découvrir ma mission, ma vision et ma permission, et de l'utiliser pour allumer ma passion et la vivre de tout mon être.
Être solopreneur, être entrepreneur, le but ultime de ce mode de vivre qu'on appelle "business", ce n’est ni plus ni moins qu'un moyen de focusser notre passion et de créer une différence dans le monde. En affaires, nous avons la liberté de choisir notre direction et prendre l'initiative à passer à l'action. C'est pourquoi je crois que l'entrepreneuriat est parmi les plus hautes vocations qui soient.
Être en affaires, c'est plus que juste de faire assez d'argent pour survivre... si survivre c'est tout ce que je fais, alors je ne vis pas vraiment, je ne fais qu'exister. Ce que Bo Lozoff me rappelle, c'est mon devoir de vivre une plus grande vision, de vivre plus grand, plus haut, plus fort, de mettre à l'oeuvre tout mon potentiel.
Ce qui veut dire...? Si ce que je fais en ce moment n'enflamme pas ma passion et ne contribue pas de faire de ce monde un lieu meilleur, il est temps de changer ce que je fais !
C'est pourquoi je mets tellement l'emphase sur la mission (qui je suis), la vision (ce que je veux) et la permission (pourquoi je la veux), pour déclencher la passion et de l'utiliser pour m'accélérer "de la passion au profit", où le profit est l'expérience intangible et positive, autant (ou plus) que l'impact financier tangible.
Si le "succès" crée une expérience de la vie qui exprime entièrement "qui je suis vraiment", et si cette énergie transcendante, élevée, sacrée, telle que décrite dans le Sanatana Dharma infuse ce "qui je suis vraiment", alors la vocation de solopreneur, faire passer ma passion par mes actions pour contribuer à créer un monde meilleur autour de moi, je ne peux imaginer aucune meilleure manière de "toucher le divin".
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